Photos, livres, aventures.

Le Bathyscaphe change de couleur : tempête dans un vert d'eau






Amis,

Au risque de nous répéter, 
 nous vous convions par la prése
nte à venir fêter avec nous la sortie du

BATHYSCAPHE NUMÉRO 5!
Le journal le plus inactuel du monde revient enfin des antipodes pour vous faire découvrir ses aventures!
Toujours seulement 5 piastres! 
Toujours en deux langues! Toujours en papier!

Nous vous attendons
le jeudi 18 février 2010, à partir de 18h
à la célèbre librairie Le Port de tête
262 avenue du Mont-Royal est
à Montréal

Que ce soit pour nous découvrir, venir chercher votre exemplaire d'abonné, vous abonner, vous réabonner, nous offrir un mécénat alléchant, boire un coup, bouquiner un brin, taquiner le libraire, ferrailler du plongeur, bêcher en douce l'équipage, ou provoquer l'hilarité en faisant la danse du scaphandrier, sachez qu'il nous fera plaisir de vous y voir!
On trouvera sur place du vin, de l'amuse-gueule, tous les numéros disponibles du Bathyscaphe,
de rarissimes affiches conçues et sérigraphiées pour nous par Julie Doucet et bien d'autres choses.






Grand cirque aquatique



  

Approchez! Approchez!
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs!


Après une tournée triomphale aux antipodes, la troupe du Bathyscaphe est heureuse de retrouver ses terres d'origine. Et que l'on se rassure, l'exotisme des contrées que nous explorâmes ne nous a pas empêché de concocter de nouveaux tours pour éblouir les petits et les grands!

Bientôt, dans votre ville, vous serez envoûtés par le charme mystérieux des filles du feu qui nous accompagnent :
Maïcke Castegnier, Jeanne Castegnier-Mainville,
Hermine Ortega, Julie Doucet,
Valerie Webber, Romy Ashby,
Bérengère Cournut, Marci Denesiuk,
Hélène Frédérick et Sarah Gilbert,
Sarah-Jade Bernier


Vous tremblerez devant les prouesses de nos hommes forts :
Joël Gayraud, Thierry Horguelin, 
Byron Coley, Thurston Moore,
Alan Glass, André Stas
Maxime Catellier, Frédéric Blanc,
Daniel Canty, Hannah Reynier,
Alexandre Fatta

Ébaudis vous serez par notre mime alphabétique :
Monsieur Moulino

Et vous rirez en découvrant les chroniques de nos clowns tristes :
Benoît Chaput et Antoine Peuchmaurd

Représentation exceptionnelle
le jeudi 18 février, à partir de 18h
à la librairie Le Port de tête
262 Est av. Mont-Royal
Montréal


Bientôt dans les meilleures librairies du vaste monde.













La Somnolence n'est pas faite pour dormir























Les éditions Finitude viennent de compléter la réédition des romans de Jean-Pierre Martinet en ressortant en janvier son premier roman, La Somnolence, initialement publié par Pauvert en 1975. 
De cela, il faudra reparler lorsque j'aurai fini de le lire, mais pas ce soir.

































Décidément, nos articulations sont bien rouillées par les temps qui courent pour que nous mettions si peu de nouveauté sur ce blog. Une des excuses possibles que j'ai trouvées cette fois est que mon attention est actuellement retenue par la mise à l'eau prochaine du cinquième numéro du Bathyscaphe, sur lequel nous travaillons en ce moment même d'arrache-pieds. C'est donc un mal pour un bien.

Du coup, après la chambre rouge, voici le mur jaune, où comment revisiter la Gaspésie telle que vue au mois de juin 2006. 








Salon rouge

















Ce salon rouge est un souvenir d'une nuit d'orage, passée dans un motel désert de Gaspésie, face à l'Atlantique, alors que, contrariante mais peu frémissante V. insistait pour que nous regardions The Shining, qui passait justement à la télévision.
Inutile de préciser que ce soir-là j'ai vérifié que la porte était bien fermée à clés plutôt six fois qu'une.









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Ancré dans les nuages


 


Pour commencer l'année en beauté, voici une des très belle
images réalisées par Robert et Shane Parkeharrison,
pour leur livre Architect's brother.




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Merci à Jean-Paul Chavent de m'avoir fait découvrir ces images.




Au Canada, de nos jours, lorsque l'on se rend sur une réserve amérindienne, c'est bien souvent pour y acheter des cigarettes de contrebande.
À Fredericton, au Nouveau-Brunswick, les Amérindiens Malécites sont installés depuis 1847 sur la réserve St. Marys, et depuis une quinzaine d'années, un certain nombre d'entre eux installent des décorations monumentales pour les fêtes de fin d'année. Attirés par la lumière, les gens des environs viennent donc régulièrement assister au spectacle  la veille de Noël en roulant au pas dans les rues désertes.
Bien entendu, personne ne descend de sa voiture - de peur de qui? de quoi? - ce qui donne à ce défilé un arrière goût de safari assez gênant.



Sept histoires pour occuper le jour



C'est avec fierté que nous annonçons ici la parution récente du nouveau livre de Thierry Horguelin,
La Nuit sans fin (L'Oie de Cravan, Montréal, 2009).

Rappelons au passage que Thierry Horguelin a déjà publié un livre chez le même éditeur (Le Voyageur de la nuit, 2005), qu'il a animé plusieurs revues, tant au Québec (Gnou) qu'en Belgique (Mandrill), en plus de contribuer allègrement au Bathyscaphe et d'animer un blogue des plus subtils (Locus Solus).

Non seulement le livre est bel et bon (ah! Le Trou du souffleur, vous m'en reparlerez quand vous l'aurez visité), mais en plus il se trouve que c'est une de mes photos récentes qui a été retenue pour en faire la couverture, ce qui fait deux bonnes raisons pour l'offrir en cadeau à vos proches pour Noël.


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Le livre est disponible au Québec dans toutes les bonnes librairies, notamment au lumineux Port de tête.
En France, distribution via Le Comptoir des Indépendants.
Et bien entendu, sur le site de l'éditeur.







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Chiens fantômes

"Au mitan de l'hiver
les photos de chiens perdus
hantent les dépanneurs"




Alain Larose,
in Harikots, Montréal, Moult éditions, 2009.






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Long time no see








Long time no see. Mon vélo ayant fort inopinément et très frontalement rencontré une solide berline peu soucieuse des priorités, mon activité s'en trouve assez réduite, et il ne faudra pas m'en vouloir si dans les semaines qui viennent je suis moins alerte; c'est que, avec quelques fractures et une dizaine de kilos de plâtre, on est moins souple.
Voici donc une photo de septembre, que j'avais justement gardé pour des jours sans.










Carnet du sous-sol

 


Variation sur la précédente. Où l'on comprend que pour une fois il ne s'agissait pas d'une ruelle, ni d'une quelconque exploitation minière laissée à l'abandon, mais plus simplement du vide sanitaire qui hante les bas-fonds de mon appartement.
Vide sanitaire, quelque part entre la cave et les fondations, un mot plein de relents putrides et prometteur d'insectes improbables. Je m'étais promis de ne jamais y descendre, mais voilà qu'une nuit, l'eau s'étant mise à couler contre ma fenêtre à l'intérieur de la cuisine, je n'ai pas eu d'autre choix que d'y aller pour fermer les valves qui alimentent l'immeuble.








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La mélancolie de la pelouse































Richard Brautigan, les années passent et je ne m'en lasse pas. C'est un peu comme un ami d'enfance qu'on ne voit plus très souvent mais avec lequel on a vraiment plaisir à discuter un moment, parce qu'il sait des choses sur nous que l'on a plus besoin de lui expliquer. Toujours la même simplicité, parfois un peu naïve, le rire jaune sans malice et surtout cette immense mélancolie qu'il semble toujours porter à bouts de bras comme s'il venait prendre un café à la maison sans oser la poser dans un coin de peur de déranger. C'est pour cette délicatesse là que les livres de Brautigan m'accompagnent partout où je vais.







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