Photos, livres, aventures.

Lumière sur le bronze

























Dans un récent commentaire à propos de l'argent gaspillé par la préfecture de police de Paris, Joël Gayraud proposait qu'avec cet argent nous refondions quelques unes des statues de Paris qui ne furent jamais remplacées après guerre.

Première étape de cette réhabilitation, redécouvrir l'apparence de ladite statue, érigée porte des Ternes (XVIIIème) en hommage aux aéronautes du siège de la Commune de Paris (1870-1871).
La statue est de Auguste Bartholdi, et elle fut fondue en 1942.



_______________________________________________________
NB : Non content de traduire des auteurs comme Leopardi et Agamben, Joël Gayraud est également un fier collaborateur du Bathyscaphe. Merci à lui de nous avoir éclairé sur ces questions de statuaire et d'urbanisme.






4 commentaires:

Appas a dit…

Belle image. Qui m'a amené sur ce site vertigineux.

http://paris1900.lartnouveau.com/paris00/constructions_detruites.htm

antoine peuchmaurd a dit…

Merci beaucoup pour l'adresse, ce site est effectivement extraordinaire. De belles heures en perspectives à revisiter Paris.

th a dit…

Quel magnifique oxymore (*) que ce dirigeable en bronze. Les poseurs de cabines téléphoniques peuvent aller se rhabiller.
Merci aussi à Appas pour le site.

* Ça fait savant, n'est-ce pas ?

Appas a dit…

Bravo et merci, cher th, vous avez débusqué le secret de cette image dont je ne m'expliquais pas le caractère si attirant.