Photos, livres, aventures.

Victoriaville, le 4 mai 2012


La police faisant barrage, empêchant les secouristes de rejoindre un manifestant blessé.

Montréal, le 6 mai 2012.









4 commentaires:

Jeanmi a dit…

Mais la police n'est qu'un instrument, elle fait ce que lui demande le politique, peut-on en vouloir au marteau de taper sur les doigts et non sur le clou, qui est maladroit dans l'affaire ?

antoine peuchmaurd a dit…

La police est certainement un instrument, mais je ne pense pas que cela l'excuse en quoi que ce soit. Lorsqu'ils tirent dans le tas comme ils l'ont fait à Victoriaville, parfois à bout portant et au visage comme cela a été fait, il ne s'agit pas de contenir une manifestation ni de cibler des individus supposés dangereux, il y a bel et bien une intention de blesser et de profiter d'une situation confuse pour s'en tirer sans en subir les conséquences.

Anonyme a dit…

très belles photos surtout celle du manifestant en noir!

Anonyme a dit…

Un marteau est un objet. En effet, on ne peut pas en vouloir à un marteau. C'est tellement vrai que c'est un peu con de le dire (un peu beaucoup même). Mais là il s'agit d'humains (d'après ce qu'on peut voir ; des bras des jambes, une boîte crânienne (je n'ose pas dire "tête")). Si on ne peut pas "en vouloir" à un flic de tirer au fusil dans le visage de ceux qui luttent pour la liberté, juste parce qu'il a des ordres, on ne peut pas non-plus en vouloir à Bush (qui sert ici d'archétype pour tous les autres dégueulaces de son espèce) d'obéir aux ordres des élites économiques en envahissant des pays détenteurs de pétrole. Personne ne prend de décision dans le vide, mais tout le monde agi. Les seuls flics qui mériteront notre indulgence seront ceux qui déserteront. Mais on en est pas encore là. Malheureusement.

A. Fatta