Photos, livres, aventures.

Recyclage intentionnel et poésie involontaire




Chômeur de luxe, actuellement en tournée mondiale à Paris, je retrouve ma ville pour la première fois depuis près d'un an et demi. Etrange, très étrange sensation éprouvée en arpentant ces rues si différentes de celles de Montréal et que je connais si bien. L'impression dès le premier jour que j'aurais pu marcher les yeux fermés. Heureusement, je ne l'ai pas fait, ce qui m'a permis de faire une première photo en arrivant dans la rue où se trouve encore l'appartement dans lequel j'ai vécu (note pour plus tard: songer à y mettre une plaque dorée sur la porte).

Comme quoi la poésie involontaire n'a pas encore complètement disparu de Paris, malgré les efforts de la voirie.

2 commentaires:

PIerre Peuchmaurd a dit…

Merveilleuse, cette biche.
A quarante ans de distance (au bas mot), elle me rappelle ce sanglier vivant, mais mort (je veux dire : réel, réellement mort) que j'avais vu une certaine aube sur les marches de l'église Saint-Eustache, aux Halles, et qui avait joué un grand rôle dans l'irruption de la poésie dans ma vie.
Depuis, le temps a passé, qui n'a rien arrangé (la preuve!).
Je t'embrasse.
Pierre

anne charlotte a dit…

Welcome back! Et oui, le retour au pays est une période qui est un peu dure... Mais surtout garde les yeux ouverts quand tu marche dans les rues de Paris - les motos crottes sont toujours actives, mais les anus canins encore plus!